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Le libre intuitif et la pratique du libre Le mouvement du libre apparaît dans la continuité de la philosophie GNU développé par Richard Stallman autour de la licence GPL et du systéme d'exploitation GNU et dans un deuxiéme temps GNU/LINUX. Mouvement du libre car au delà du logiciel et du code, le libre serait avant tout une attitude, un positionnement au sein de la société et dans le cadre des activités humaine, le libre comme mouvement peut s'envisager aussi comme un développement continu, en cours, dans un processus de devenir et de partage. Ce terme large peut aussi regrouper la question du sensible et de l'approche expérimentale et intuitive qui nous traversent en permanence. le Libre ne saurait être une pratique limité à son origine fondatrice, que ce soit pour les logiciels ou pour les pratiques artistiques..., il est avant tout une relation au monde, une relation à la production et à l'échange entre les humains. La notion de libre en tant que concept ne remonte pas aux années 70/80, il a traversé de nombreuses époques et à exister sous des modalités différentes selon les civilisations. « origine du mot libre ». Le conte, le mythe, l'apprentissage des techniques, les connaissances ont trouvé leur développement enrichi à travers l'échange et la circulation de leur contenu et de leur pratique dans le temps et entre différentes communauté d'intérêts ou de savoir. Ce n'est que à l'avénement de la société marchande, capitaliste que nous avons vu apparaître les concepts de propriété s'appliquer au savoir, à la connaissance et à la technique... avec notamment l'apparition de la notion d'auteur. Le libre dans bien des domaines est un concept très intuitif, il compose une approche sensible des choses, qui en passe par les domaines de la transmission, du partage et de la conscience de sa propre continuité dans l'histoire humaine. Continuité dans le développement des idées et des savoirs, au delà des générations précédentes, nos idées et pratiques se développent à partir de points de convergences autour de plusieurs niveaux de concentration d'autres idées. Nous ne sommes pas des individus coupés de leur histoire dont le langage et les idées apparaîtraient de nulle part, nous sommes inscris dans la continuité de nos ancêtres. Si l'intuition du libre passe par différentes situations de mises en lien, partage et échange, elle n'en est pas moins confronté aujourd'hui à la puissance écrasante d'une société du tout propriétaire, du tout breveté, de l'individu-roi, et de la marchandisation - objectivation de la moindre parcelle d'idée ou de production humaine. L'intuition du libre, quand cela en passe par une existence dans la société marchande - capitaliste s'en trouve confronter au cadrage systématique des concepts de propriété et de brevetage du moindre acte ou pensée. Pour que cela ne puisse pas disparaître dans cette machine à emprisonner le réel, elle se positionne au sein de cette moulinette stérélisante en utilisant et en renversant les cadres et concepts qui l'oppresse. En cela la GPL se pose comme un renversement de la notion de copyright, utilisant le copyright pour ouvrir à un nouveau processus de création, de partage et de distribution du code source informatique. Comment passe ton de l'intuition du libre à la pratique du libre? Il s'agit en fait de ne pas seulement se situer dans le contre ou dans la proposition disparaissante, fantomatique mais bien d'ouvrir des failles dans un système qui tente par tous les moyens de se solidifier alors qu'il est au bord de l'écroulement. On parle ainsi de pratique du libre, qui se développeraient en paralléle des pratiques marchandes et fétichisantes de la société capitaliste, qui viendrait à la fois interroger ce système, le remettre en question (ne serais-ce que par sa propre existence), le faire muter mais aussi permettre à d'autres de faire exister leur propre idées, projets, pratiques au delà des schémas imposés par la machine du grand capital. Ces pratiques se situent à tous les niveaux de l'activité humaine, aussi bien sur le champ de l'immatériel (idées, données numériques, connaissances...), que de la production d'objets industrielles, agricoles, artisanales ou artistique. De plus en plus ce développe une conscience que la praxis et la production peuvent exister sous différentes modalités, d'autres points de vue, que celui du tout propriétaire. Elle tente d'ouvrir les cadenas que nous nous imposons par la peur et dans l'ignorance totalisante d'une économie à sens unique, une frappe de terreur nous touche au quotidien à travers l'abrutissement massif de nos repères et modes d'existence sur cette planète. Le libre et la création, au delà d'un modèle, une synergie, une mutation... Comment les logiciels libres et l'open-source influence et ouvre le processus de création, les pratiques artistiques? et vice-versa? Depuis plusieurs années, le logiciel libre à fait son apparition dans la pratique artistique à travers l'utilisation d'outils dédiés à la création, commençant ainsi à se libérer de l'hégémonie des grandes maisons d'informatiques propriétaire. Au delà des outils et de leur efficacité dans la construction d'oeuvre artistique ou de processus de création, on voit apparaître tout un champ de concepts que nous apportent les logiciels libres : la logique de l'ouverture du code source, le partage et la distribution ouverte, la possibilité d'intervenir sur ces sources et ces modes de partage, le travail de documentation et de connaissances des pratiques pour enrichir et développer les possibilités de connaissances et de ré-appropriation par un autre, les modes de travail en réseau, collaboratif, et bien entendu concept fort cher à l'art, la remise en question du droit d'auteur et son développement vers d'autres définitions. Les premières influences que l'on a pu voir apparaître au sein des pratique de création, se situe au niveau du concept d'auteur et sur les modes de circulation et de partage du contenu, notamment du contenu numérisé (audio, texte, vidéo, image...). Le questionnement sur l'auteur trouve sa place naturellement dans les pratiques de création, elle à déjà fait l'objet de questionnement et de remise en question à travers tous les groupes des avant-gardes artistiques que ce soit dada ou les lettristes, les situationnistes et ainsi de suite, ou par la création d'oeuvre sans nom, sans auteur ou par la multiplication de pseudo ou de personnages imaginaires. Mais dans la plupart de tous ces cas, l'auteur est revenu en force dans pratiquement chacun des cas. Là où il y avait remise en question de cette notion par des créations collectives ou des processus partagés, à chaque fois, l'existence de l'individu et sa reconnaissance ont prédominé dans le temps, le besoin de reconnaissance est plus fort pour l'individu, et la société capitaliste nous y force depuis notre enfance à travers les différents dispositifs de formatage (famille, éducation, prison, armée...etc). Le libre ne remet pas en question l'existence d'un auteur, au contraire, elle le met en présence et le développent au delà de sa forme restrictive lié à la fermeture de tout partage et de toutes modifications. L'auteur-propriétaire que nous différencions de l'auteur tout court, est celui dont le travail est sous le contrôle d'une juridiction quelle qu'elle soit, dont le résultat en terme d'idées ou d'objets (livres, cds, films, sculptures, habits, mobiliers, architectures...etc) peut être soumis à une réglementation - restriction dans le partage avec d'autres, dans son utilisation, dans sa modification et sa circultation. Dans de nombreux pays, toute objets ou oeuvres est par défaut « copyrighté », c'est à dire soumis à une réglementation juridique qui le protège de toute exploitation, copie ou transformation. Nos sociétés bureaucratique ont déjà pensé aux moindres détails pour nous, le cadre est posé dés le départ, vos créations, vos idées doivent appartenir à quelqu'un, et elles doivent être protégé et breveté en conséquences. C'est à ce moment là que la notion d'oeuvre libre et de licence du type GPL prennent tout leur sens, elle permettent au processus de création et à leur résultante de pouvoir envisager un mode d'existence autre que celui du tout propriétaire et du tout cloisonné. L'auteur peut enfin devenir maître de ses propres idées, productions et décider enfin comme il souhaite dans le cadre de la société marchande - capitaliste, partager, distribuer et rendre libre de toute modifications modifications ses oeuvres-travaux-processus. On voit apparaître ainsi des modifications dans les modes de transmissions des travaux artistiques, sous la forme de plate-forme de partage, de portail et de lieux immatériel de circultation des oeuvres, des copies des oeuvres ou de leur modifications. Une conscience d'être un auteur prend tout son sens, il prend même tous ses sens, ou toutes ses ramifications de sens, car chacun de nous peut enfin envisager le rapport qu'il entretient avec cette notion, il n'y a plus seulement la voix unique de la grande machine capitalisante. Au delà de son approche générique, nous situons notre pensée dans une société de la reproduction, où tout devient multipliable à souhait que ce soit industriellement ou bien aujourd'hui numériquement, il n'y a plus possibilité de créer de l'unique, la copie est toujours dans l'ombre de son origine, elle est totalement inhérente à l'hétérogénité des pratiques. Les objets, les idées ne sont plus unique dans le sens où les modes de reproduction et de circulation deviennent quasiment temps-réel, dans l'instant même, à la seconde prés, tout peut devenir immatériel, se transformer, se copier à la minute même où la chose est énoncé, révélé, nous nous trouvons en présence d'une machine à ingurgité et à multiplier le réel, une spirale infernale avalant goulument tout ce qu'elle trouve sur son passage, nous sommes les proies d 'une fourmilière digitale. Dans le sens de cet auteur libéré nous trouvons l'influence de la notion d'ouverture du code source et de sa possibilité de modification, on peut la retrouver dans l'art à travers les différentes licences appliqués au champ de la création (creative commons, art libre, gnuart...etc), où l'oeuvre est clairement ouverte à la modification, ré-appropriation par un autre... là où elle était intuitive, elle apparaît aujourd'hui comme un choix délibéré de l'auteur et non plus comme filiation inhérente à l'idée de création. On ne parle plus seulement d'influence, de citations ou d'autres processus de détournement, modifications de l'oeuvre qui ont précédé l'idée d'oeuvre ouverte (potentiellement controllable, monayable, capitalisable...) mais cela devient partie intégrante de l'oeuvre ou processus, elle apparaît comme une partie de la production, elle est énoncé au yeux de tout le monde. Cela permet à la fois à la communauté artistique de consciemment développer, pervertir, embellir, redéfinir, détourné...l'oeuvre, le processus, les idées d'un autre, les questions ne se cachent plus, la possibilité de dépasser l'auteur-génie et l'auteur-propriétaire devient de plus en plus commun. Mais aussi à la société dans son entier, aux individus dans leur inter-connections de se dire qu'il n'y a plus autant de fossé entre eux et la création, entre eux et la possibilité du devenir créateur, de l'art fragmenté à différents niveaux de la société, ramifications de nos quotidiens et de nos actes les plus banales. On retrouvent de plus en plus de projets partant d'un code ouvert au sens d'une base départ qui peut être ensuite être modifié par des individus ou un groupe de personnes, on y retrouvent ainsi les bases ancestrales de la création mais avant tout un positionnement, une énonciation de ces pratiques vis à vis de la capitalisation de chaque molécule de notre environnement, de ce que nous sommes, cela prend corps dans un faire, dans un dire. L'influence du libre à ce niveau intervient sur le fait que nous pouvons envisager de nouveaux à partager ce que nous sommes et ce que nous avons à dire sans avoir peur... la peur de l'autre, de celui qui va venir contredire ce que nous voulons dire, de l'autre qui va venir interroger ce que nous sommes et voulons devenir. Au delà de cette reconnaissance de soi pour soi avec ces filiation déterminé, nous en tant qu'objet marchandisable, récupérable, nous pouvons nous multiplier, devenir multi-cellulaire, envisager l'être-multiple dans l'oeuvre, dans le processus... . Il n'y a plus seulement les Grands de l'histoire, il y a aussi noyau de multiplication, pas seulement comme concept, mais aussi comme apparition effective dans le champ de la reconnaissance de pratiques au delà d'une fondation et celui des notions d'auteur-multiple. Apparition de pratiques influencés par le libre : de nouvelles approches de la création? Depuis plusieurs années les logiciels libres se positionnent dans le champ des pratiques en réseau, c'est à travers les premiers réseaux que les codes sources ont pu circuler, qu'ils se sont partagés, modifiés, multipliés, c'est dans les techniques du réseau que les systémes GNU/LINUX se sont fait reconnaître. Ainsi les notions de travail collaboratif sont dés le départ une manière de construire le logiciel et la possibilité de faire avancer son développement, les projets à multiples auteur et multiples écriture, correction, scriptage, bêta-test... le logiciel à ouvert dés son apparition les concepts d'internet et de mise en réseau au delà de leur sens premier. Sans les logiciels libres et les logiques des licences libres, on se trouverait encore dans une conception du réseau limité à des portails payant ou controllés par des sociétés spécialisés (que nous pouvons retrouver en partie sur les réseaux actuels), mais qui est largement contrebalancé par les techniques d'ouvertures et l'infinité de propositions du mouvement du libre (logiciels, contenue, pensée, documentation, distribution, communauté, entraide, forum et mode de partage...). Dans le même temps, de nombreuses formes de création utilisant les concepts de réseau, de partage, de collaboratif... se sont développés sur internet et hors internet. Elles ont plus ou moins, intuitivement, repris les concepts en cours au niveau du développement du net et des pratiques numériques, où les formes se multiplient, les couches de transformation s'accumulent de déploient selon des principes de dissémination, où les notions temporelles s'étirent, deviennent vitesse, où les modes d'existence deviennent ubiquité, où l'auteur devient dizaines, milliers, où la machine, extension humaine devient créateur, s'autonomise et trouverait presque son mot à dire, où la géographie et la simultaneité deviennent réel, effective... . N'ayons pas peur des mots où une nouvelle société prend forme, ou de nouvelles visions se croisent et se cognent, forment des amas, explosent en de multiples particules, où les désirs s'écrivent par milliers, où l'être humain va tenter de se faire muter, lui et son milieu. Mutation machinique, pensée chaosmique, artefacts et dispositifs de numérisation des corps, l'avènement de cette société est imprévisible dans ses conséquence à moyen terme sur le comportement de nos congénères, nous avançons à pleine vitesse, aveugle, ne se fiant qu'à la peur qui nous étreint le ventre, qu'à la semi-conscience de notre fin, nous sommes les Icares fonçant sur le soleil, voulant devenir soleil. Quel est le rapport aux nouvelles pratiques artistiques? Peut-être que celle-ci reflètent-elle une partie de nos irrationnels desseins, désirs, fantasmes... . Mais le désir à rendez-vous avec le devenir, nous sommes en proie à créer, à nous créer nous-même dans cette relation avec la machine, avec le réseau. Dans ses pratiques du réseau, de la machine, nous retrouvons ainsi des projets dont l'objet réside dans une oeuvre infinie qui se développe à travers les années et qui inclut de nombreux contributeurs, se multipliant tout le temps, où le réseau sert de transmetteur à plusieurs combinaisons. L'idée d'oeuvre infinie qui se développe sous le mode de la version, comme le logiciel permet d'envisager dans sa forme ouverte, des modalités où la notion d'oeuvre même éclate, le processus n'est plus pris non plus sous la modalité du concept mais devient pratique et expérimentation partagé et envisagé comme potentialité de développement artistique. Non plus comme mouvement, ou pris dans les cadres de l'histoire de l'art (art conceptuel par exemple) mais comme pratique au quotidien pouvant toucher différents milieux, différents types d'activité humaine. Dans la multiplication et l'ouverture de celle-ci, nous voyons aussi apparaître des formes de création inter-connecté à travers les réseaux, qui se nourrissent et échangent des informations physiques pouvant se trouver à des distances géographiques radicalement différentes, se développant sur le mode de l'ubiquité, il est partout, se multiplie tout seul comme des cellules. Les protocoles ouverts permettent au créateur d'échanger en temps-réel des contenus, processus avec d'autres, il s'ensuit une autre manière d'envisager son approche de la captation ou de la transformation, sachant que celle-ci va faire partie d'une entité multi-couches, à ramifications constellaire, on pourra envisager d'étendre l'expérimentation au delà du format, de s'ouvrir à des conceptions non développé jusque là. La notion de produit catégorisable, quantifiable disparaît au profit d'une forme imperceptible, intouchable, insaisissable dans son entier, échappant à toute tentative de définition à priori. Elle permet ainsi de s'envisager en tant que créateur à plusieurs niveaux, sur plusieurs échelles, temporelles, géographiques, sensibles...etc, de se mouvoir dans une masse informelle comme un passeur qui créerait du lien en touchant un point, il permet de développer des types de création qui nous échappe, qui pullulent, deviennent comme des virus, qui peuvent aussi bien disparaître, s'enliser, se fragmenter en des choses que nous n'avions pu envisager au préalable. La machine se poétise, elle devient sensiblement notre alter-ego, nous sommes pris par notre propre tentative de s'étendre, de se devenir machine qui nous habitent, de ce fantasme cosmique qui transpire en nous, celui de devenir le ici et là bas, le maintenant et l'après. Le logiciel libre et les pratique du libre au sens large libèrent des désirs que nous n'avons pas encore formulé, ils sont là, se matérialisent, se font récupérer, se communiquent, se développent, sont détournés, dématérialisés dans l'instant même mais ils se multiplient, s'envisagent comme des formes infinies, partagés et ouvertes à la remise en question dans leur existence, dans leur futur, dans ce qu'ils sont et ne sont pas. Le pirate n'est plus un faux (servant malgré les intérêts de trusts ou d'institutions), il devient navigateur de l'inconnu, car les pratiques du libre se développent au delà des définitions, au delà des schémas habituel. Le fait que l'on puisse partir de contenu libre, de pratiquer le partage où l'auteur devient multiple, nous amènent ainsi à repenser notre position vis à vis des différentes catégories d'acteurs impliqués dans nos modes de création : le concepteur, l'auteur, le technicien, le producteur, le diffuseur, l'artiste, le spectateur ou le participant...etc, nous sommes devenus tout cela à la fois et nous pouvons aussi l'envisager sous le mode de circulation sans aucune limitation de cadre juridique ou technique. Nous sommes bousculés dans nos propre repères sur la vision par catégorie et grille de lecture de notre environnement, la création se libère ainsi de sa charge historique, les modes d'existence s'envisagent sous différentes modalités : temps-réel, diffusion permanente, distribution sur les réseaux, multiplication des copies, dissémination en plusieurs points du réseau, fragmentation de la source-produit... . L'écriture même de ce texte n'est pas là où l'on pense qu'elle est, elle est déjà ailleurs, elle se trouvent en de multiples points, elle existent pour vous là à l'instant où vous lisez mais elle à déjà pris des formes dont vous ne verrez peut-être jamais la forme, ou vous ne saurez peut-être pas qu'elle à un lien avec sa source... elle est en devenir, elle est déjà devenu et ne nous attend pas pour disparaître et se multiplier.

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« Premièrement, la liberté de copier un programme et de le redistribuer à vos voisins, qu'ils puissent ainsi l'utiliser aussi bien que vous. Deuxièmement, la liberté de modifier un programme, que vous puissiez le contrôler plutôt qu'il vous contrôle ; pour cela, le code doit vous être accessible. »
La notion de logiciel libre est décrite pour la première fois dans la première moitié des années 1980 par Richard Stallman qui l'a ensuite – avec d'autres – formalisée et popularisée avec le projet GNU et la Free Software Foundation (FSF).
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copyright
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Le copyright, souvent indiqué par le symbole ©, est, dans les pays de common law, l’ensemble des prérogatives exclusives dont dispose une personne physique ou morale sur une œuvre de l’esprit originale. Il désigne donc un ensemble de lois en application, notamment, dans les pays du Commonwealth des Nations et aux États-Unis ; et qui diffère du droit d'auteur appliqué dans les pays de droit civil (tels que la France ou la Belgique).

Bien que les deux corpus de lois tendent à se rejoindre sur la forme grâce à l'harmonisation internationale opérée par la convention de Berne, ils diffèrent notablement sur le fond1. Le copyright relève plus d’une logique économique et accorde un droit moral restreint, là où le droit d'auteur assure un droit moral fort en s'appuyant sur le lien entre l'auteur et son œuvre.